Types voisins
Chaque type peut être coloré par ses deux voisins immédiats.
Ailes, flèches, blessures, niveaux, relations, santé, psychopathologie, morphotypes et sources.
Les éléments dynamiques du modèle, séparés des descriptions de base.
Chaque type peut être coloré par ses deux voisins immédiats.
Le fichier d’origine emploie la logique du « bon » d’un autre type en intégration et du « mauvais » d’un autre type sous stress.
1 à 3 : sains. 4 à 6 : moyens. 7 à 9 : malsains, selon cette grille.
Le fichier les juxtapose sans les réconcilier.
Les notes du fichier d’origine sont conservées comme archive.
Correspondances historiques, pas outil diagnostique.
Un type d’Ennéagramme ne permet pas de diagnostiquer une schizophrénie, une psychopathie, un trouble de la personnalité ou une maladie physique.
La refonte sépare le modèle de base, les hypothèses d’auteurs et les correspondances médicales historiques. Les descriptions de sous-types s’appuient sur Beatrice Chestnut, Claudio Naranjo et la tradition Narrative. Les outils de discernement s’inspirent des distinctions de Riso et Hudson, sans être présentés comme des tests validés.